Critique : Mad Max – Fury Road (2015)

Mad Max Fury Road 1

Tempête dans un verre de sable.

Celui qui contrôle l’eau, contrôle la vie. C’est ainsi que pourrait se résumer la philosophie d’Immortan Joe, despote dont le corps décharné et suppurant témoigne de la monstruosité de sa politique autant que de sa détermination à survivre dans ce monde agonisant dans la poussière de l’apocalypse. Du haut de sa citadelle, il dirige une horde de stèles de chairs arides, sa masse laborieuse, dont il mouille ponctuellement les cavités aréiques de sang et d’eau afin de maintenir artificiellement la bonne santé de son pouvoir. Mais l’orage gronde. Ses jeunes épouses, ses favorites, refusant leur funeste destin de mères porteuses, d’esclaves au service de l’hérédité de cette tyrannie, décident de fuir ce royaume misogyne à bord du camion de guerre piloté d’une main de fer par une commandante au crâne rasé afin de trouver cette terre promise au parfum d’Eden. Ce crime de lèse-majesté sera l’étincelle qui fera brûler le carburant dans les veines de ce nouveau Mad Max. Ici, point de manchot trémoussant leurs Happy Feet sur le sol gelé de l’Antarctique, mais des freaks, aux châssis mutilés et aux bougies cramées par le soleil, traçant leurs routes, furieusement, sur la terre brulée. Voilà trente ans que cette renaissance trottait dans le crâne de George Miller, depuis qu’il avait délaissé la mémoire de son Dôme Du Tonnerre aux Charts et aux vocalises de Tina Turner. Ainsi, le réalisateur australien déterre le cadavre de son cavalier solitaire, à l’orographie plus contemporaine (celle, agreste, proposé par le physique de Tom Hardy) mais à la basse-fosse toujours hantée par ses vieux démons. Capturé par l’escadron fou du caverneux tyran pour servir de poche d’hémoglobine à un war-boy à bout de course, le héros est, cette fois-ci, contraint de s’allier aux nymphes blanches et à leur prophète, à la beauté carbonisée par les années passées dans l’huile de vidange, pour survivre. C’est alors à fond la caisse que Miller nous fait dévaler ses deux heures de pellicule, ses cent vingt minutes d’un tonnerre mécanique au sein duquel éclôt une conception artistique étourdissante de richesse, en plus de se montrer d’une rare pertinence lorsque se révèlent à nos rétines les limbes de cet enfer totalitaire. Au cours de cet torrentueux marathon de tôles chamarrées au sein duquel roule la frénésie visuelle de la grande époque, quelques larmes naîtront, et s’écraseront sur le sable, érodant la sécheresse narrative de cette caravane de fous du volant enfoncé dans leurs drôles de machines. La graine est semée, la rédemption est au creux de leurs mains. Mais, bientôt, ces petites oasis deviendront les mirages d’un spectacle à l’âme blessée, qui a sacrifié l’émotion à l’action, l’intensité dramatique à la fièvre graphique. George Miller a bradé jusqu’à son héros, plus trop mad, plutôt sad, se contentant de n’être qu’une ombre vacillante dans les replis du scénario, laissant ainsi toute la latitude à sa volcanique partenaire (Charlize Theron, magnifique aigle noir) pour conquérir cette image. À l’arrivée, le plaisir scopique proposé par cet incandescent divertissement est tout aussi réel que le désenchantement qui l’accompagne. (3.5/5)

Mad Max Fury Road 2

Mad Max – Fury Road (États-Unis, 2015). Durée : 2h00. Réalisation : George Miller. Scénario : George Miller, Brendan McCarthy, Nick Lathouris. Image : John Seale. Montage : Margaret Sixel. Musique : Junkie XL. Distribution : Tom Hardy (Max), Charlize Theron (Imperator Furiosa), Nicholas Hoult (Nux), Hugh Keays-Byrne (Immortan Joe), Zoë Kravitz (Toast), Rosie Huntington-Whiteley (Splendid), Josh Helman (Slit).

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47 commentaires

  1. Ta verve lyrique vient faire tinter la note de réserves nécessaire dans le concert de louanges auquel je m’associe pleinement. C’est effectivement une bonne chose même si je peine un peu à situer l’endroit où tu les places. Est-ce dans le désenchantement jusqu’au boutiste dont fait montre Miller ? Ou bien est-ce dans la personnalité bourrue et peu amène de ce nouveau Max complètement flippé ? Ces deux caractéristiques me vont, ainsi que cette volonté farouche de se refuser à toute intellectualisation du récit, cette détermination à vouloir frapper le spectateur d’un gigantesque uppercut de mise en scène. Pas très « happy feet » tout ça certes, mais le réalisateur n’est pas manchot, et sa camionneuse est une bien courageuse manchote.

    1. Peut-être le manque de description dramatique. Peut-être deviens-je trop exigent.
      Aucun frisson n’est venu parcourir mon échine lors des éblouissants sièges motorisés. Je n’ai pas ressenti le risque dramatique, ce sentiment qu’à tout moment, la narration pouvait basculer et sombrer dans les gorges de la tragédie, du lyrisme et de l’émotion.
      Peut-être aussi que le film n’est pas totalement fait pour moi (j’ai pourtant adoré les deux premiers Mad Max).
      Pour tout te dire, et je sais à quel point tu déprécies (pour ne pas dire que tu détestes) Le Livre d’Eli, j’ai été traversé par davantage d’émotions en découvrant le film des frères Hughes qu’en découvrant celui de Miller.

      Sinon, en effet, une sacrée pétroleuse cette Furiosa. Une étoile noire comme on aime en voir au cinéma.

    2. Argh ! Pourquoi réveiller en moi le souvenir de ce livre d’images écrit avec une main sur la manette de la Wii, et qui représente pour moi, à côté de ce nouveau Mad Max, l’équivalent de la collection Harlequin pour la littérature. 😉

    3. 😆 j’aime bien réveiller les vieux démons – surtout quand il est barbu, avec une bible dans son balluchon, et qu’il a des airs de Denzel Washington.

  2. Pendant les 3/4 de ta chronique très bien rédigée (comme d’habitude au passage), j’ai pensé que tu avais aimé ce Mad Max nouveau. Et puis, sur la fin, j’ai l’impression que le fait que Max soit moins présent dans cet opus (au détriment d’une Furiosa pas manchote pour tout) t’a un peu refroidi. Personnellement, je l’ai un peu ressenti au départ mais la qualité de la mise en scène et de la mise en image, associés à des personnages très bien écrits m’ont fait chavirer dans le camp de ceux qui ont adoré.

    1. Il y a aussi ce manque d’émotion qui m’a un peu embêté. C’est un peu compliqué à exprimer ce que j’ai ressenti, mais le fait de ne pas être avec les personnages a fait que, lors des scènes d’action, je n’ai pas été parcouru par ces frissons qui m’auraient immédiatement fait monter au septième ciel.
      Merci pour le compliment 🙂

  3. Déçu pour ma part, pas par les poursuites évidemment, mais par le reste du programme, plombé et lourd.
    « Charlize Theron, magnifique aigle noir » : très beau.

    1. C’est un peu mon sentiment également – sauf que tu te montres largement moins clément que moi à son encontre.

  4. Donc quelques réserves et quelques réticences… Une critique qui confirme ce que j’avais lu dans tes différents commentaires avant cette chronique.

  5. Le fait que Max ne soit pas forcément le héros n’est pourtant pas nouveau. Depuis le premier volet il apparaît comme témoin que ce soit dans le premier, le second, le troisième et ce film. Ensuite, c’est la seule saga où le réalisateur a toujours été aux commandes, permettant une évolution logique et c’est encore le cas ici. Il suffit de quelques visions et on voit qu’il a eu encore des morts sur son chemin. Pour en revenir au film, putain que c’est bon de voir un vrai blockbuster avec des couilles. Voilà ce que l’on veut voir au cinéma bande de nazes hollywoodiens: de l’action lisible, fun, jouissive et qui donne envie de faire le déplacement. Pas quinze tonnes de cgi à la Marvel land (je ne pense pas aux Gardiens de la galaxie) et autres. Une sequelle/reboot qui a du cran et qui ne paraît pas abusive. Je peux d’ores et déjà le dire: c’est un de mes moments au cinéma que je ne risque pas d’oublier. Je n’irai pas crier au chef d’oeuvre mais qu’est-ce que je me suis amusé devant. Sans compter toute la mythologie abordée et la mutation abordée par bribes.

    1. Même si George Miller a toujours orné son cadre de gueules d’enfer, et adjoint à son héros des anges déchus, Max demeurait tout de même au premier plan des intrigues et de l’image. Mais ce n’est pas encore ça qui est le plus… déstabilisant (c’est un choix d’écriture qui peut se justifier). Mais c’est surtout le fait qu’aucune émotion n’est venue inonder le film et l’âme des personnages (des inserts épileptiques, la belle affaire). Et ça, aucune des poursuites ne sont parvenues à combler ce vide.
      Mais je comprends tout à fait que l’on ait pu prendre, comme toi, son pied devant un tel spectacle.

    2. Peut être mais il n’est jamais le héros d’action, il le devient toujours dans l’acte final. Regarde Mad Max 2. Ce n’est vraiment que dans le final qu’il retrouve son rôle de héros pur et dur. Dans le premier, il assiste impuissant aux meurtres de sa femme et de son fils. Le fait qu’il voit des morts renforce son impuissance face à des événements meurtriers. « Mon monde est à feu et à sang » caractérise parfaitement ce qu’il ressent. Et puis Hardy et Gibson jouent à peu près de la même façon: ils sont monolithiques (ce n’est pas une critique attention) et laissent transparaîtrent peu d’émotions face à des drames. Et puis pour l’émotion tu as quand même les filles et Furiosa n’oublions pas. Dans la scène du désert, elle lache enfin prise et en sachant que toute l’opération tient sur elle. Les filles ne peuvent se défendre seules et elles le savent. Selon moi il y a de l’émotion et le personnage de Nux le prouve aussi. C’est un jeune égaré qui trouve en Immortan Joe un modèle mais ce modèle le rejette. Cette description est vraiment intéressante plus peut être que de s’attarder sur Max ou Furiosa.

    3. @ Borat : Attention, je parle de « présence », pas de « puissance » ou « d’impuissance » (qui a, en effet, toujours été l’un des dilemmes de cette saga). Pour ce qui est de l’émotion, cette escale avec ces vieilles femmes vient, en effet, comme j’ai pu l’écrire ici, apporter de belles émotions. Mais cela reste en surface, cela n’a pas été, pour moi, suffisant pour que je ressente, de manière viscérale, le risque pris par ces femmes et par les personnages en général lors des poursuites. Critikat, dont j’ai lu la chronique ce matin, et qui est pourtant tout aussi élogieux que toi sur ce film, l’écrit très justement : « ce nouveau Mad Max, tout déchaîné qu’il est, reste un spectacle confortable, et ne parvient jamais à restituer cette sensation d’insécurité si caractéristique à l’univers de la franchise. » À la différence près qu’eux (comme beaucoup d’autres, toi y compris) sont parvenus à aborder cette déficience comme la proposition d’un spectacle diffèrent des autres, alors que moi, pas.

      @ Princécranoir : Malgré tout le respect et l’admiration que j’ai pour Thoret et ses écrits, je ne suis pas du tout déçu de ne pas être totalement de son avis (il s’était montré particulièrement enthousiaste sur The Voices que j’avais trouvé plutôt faible, et avait moyennement apprécié Interstellar).
      Pour ce qui est de ces Gardiens De La Galaxie, je ne les ai pas encore rencontrés (ils sont bien au chaud dans mon étagère) 🙂

    4. Ne pas trouver la clef de l’émotion qui permet de rentrer dans un tel film est sans doute ce qu’il y a de plus rageant. ça m’a fait cet effet avec « les gardiens de la galaxie » que tout le monde adore mais que j’ai trouvé franchement tarte (et pour avoir revu récemment la scène d’intro avec la mère à l’hosto je vais du mal à trouver le moyen de changer d’avis). Mais c’est tout de même rageant de rester sur le bord de la route devant ce que JB Thoret qualifie tout de même de « plus grand film d’action de ces dix dernières années ».

    5. Elles arrivent aussi assez tard donc en soi je trouve cela normal. De toutes manières Mad Max fait mieux que n’importe quel blockbuster de ces dernières années. On a beau parler d’une séquelle/reboot il y a une vraie proposition de cinéma.

  6. Comme tu dis Borat, « Fury road » est une vraie proposition de cinéma qui n’a rien à voir avec une quelconque séquelle/reboot, des termes de gamers qui n’ont pas vraiment de sens pour moi. Est-ce que DeMille fait un reboot lorsqu’il refait « les 10 commandements » ? et faut-il voir « Eldorado » comme un « reboot » de « Rio Bravo » ou comme un « remake » ? Le « Macbeth » présenté à Cannes est-il un « remake » d’Orson Welles ? de Polanski ? de Shakespeare ?

    1. Tout à fait d’accord : ce qui compte avant tout, c’est l’œuvre, telle qu’elle se présente à nos yeux, à nos oreilles et à nos cœur. Reboot, remake, séquelle, préquelle, c’est de la pure chronologie, indépendante de toute notion qualitative.
      Par contre, dans le cas d’une séquelle ou d’une préquelle, impossible de ne pas prendre en compte tant soit peu l’expérience vécue sur les films qui la précède.

  7. J’irai pas à dire que Mad Max est un chef-d’oeuvre, mais dans son genre il arrive à proposer quelque chose de nouveau, et je persiste à dire que la tension est maintenant, peut-être pas dans le sens où on craint pour ces personnages, car je n’ai pas vraiment eu peur de quoique ce soit, mais plutôt qu’il parvient à maintenir un dynamisme assez fort. C’est sans doute un mot plus approprié. Mais même si on est partiellement d’accord, je ne peux que m’incliner devant la beauté de ton écriture, je me surprends à être encore étonnée !

    1. Oui, en effet, en ce sens – celui d’une efficacité sans temps mort – ce Mad Max est une référence (c’est d’ailleurs un peu pour cela que je le trouve infiniment plus intéressant qu’une suite d’Avengers). Le problème étant que j’ai besoin de ressentir le spectacle autrement que par les yeux pour le vivre pleinement.

      Merci pour ces beaux compliments concernant mon écriture 🙂

  8. Vu hier soir, et j’ai aimé le côté bourrin, avec tout qui explose. La 3D rend bien aussi, pour une fois.
    Par contre autrement c’est quand même creux, et les dialogue n’en parlons pas, il faut attendre à peu près la moitié du film pour entendre une phrase complète…

    1. « il faut attendre à peu près la moitié du film pour entendre une phrase complète… » 😆 c’est tout à fait ça en plus !

  9. à Max: à la fin, j’en redemandais encore… Je l’ai revu hier matin et je l’ai encore + aimé que la première fois… je retournerais peut être le voir une troisième fois la semaine prochaine, on verra . En tout cas il me tarde qu’il sorte en Blu-ray que je puisse le voir à volonté!!Mad Max fury road ne tardera pas à figurer au panthéon du cinéma, le meilleur film d’action de ses 20 dernières années selon moi!

  10. à 2flics: c’est ce que je vois, chacun son point de vu mais en tout cas moi je préfère « MAD MAX FURY ROAD » à n’importe quel Fast and Furious et autres films du genre qui au final ne sont rien d’autre que des farces (divertissantes mais des farces quand même). Cela étant, j’ai été profondément ému devant le final du dernier, l’hommage à Paul walker était vraiment beau de mon point de vu.

    1. Après, je ne vais pas voir un F&F comme je vais aller voir Mad Max, qui est, pour moi, une « institution » dans son genre.
      Concernant l’hommage fait à Paul Walker dans le dernier volet, en effet, il était plutôt touchant. Mais ce que j’ai surtout apprécié dans cet épilogue, c’est que James Wan et les scénaristes n’ont pas choisi la facilité. Ils ont respecté sa mémoire jusqu’au bout.

  11. « James Wan et les scénaristes n’ont pas choisi la facilité. Ils ont respecté sa mémoire jusqu’au bout. »

    absolument et cela mérite d’ailleurs qu’ont les félicites!

  12. Une notation douce-amère pour une critique qui n’a pas été si déçue que cela. En tout cas, à te lire, j’ai bien l’impression que le film a tout de même marqué le cinéphile. Pour le reste, il faut reconnaitre que les 7 lignes de dialogue de Max ne donnent pas assez de matière au film pour être exceptionnel.

    J’ai pris plaisir à lire ton avis en tout cas. 🙂

    1. Merci beaucoup 🙂
      Dans un sens, en effet, j’ai été satisfait parce que l’univers est là, que la performance de Charlize Theron est excellente, et que niveau réalisation, c’est sans doute ce que l’on a eu de mieux dans le genre. Après, voilà, cette opulence graphique n’a pas suffit à combler totalement les carences du film en matière de dramatisation et de narration.

  13. Quand on y pense le film aurait tout aussi bien pu s’appeler « Furiousa: Fury Road » :p
    Mais ça à toujours été la marque de la saga de faire de son personnage principal un acteur quasi-passif.

    Splendide critique pour un film qui, visuellement et thématiquement, ne l’est pas moins 😀

    1. Merci 🙂
      Max a toujours été un soliste, mais il restait sur le devant de la scène. Là, quand même, Furiosa emporte largement le morceau.

  14. Effectivement, le petit défaut de ce film (c’est vraiment pour rester un minimum objective) est effectivement que Max est un peu trop en retrait par rapport aux autres personnages, vraiment forts et imposants. Après je pense que c’est plus une question de titre, comme s’il s’agissait d’un épisode spécial de la saga.
    Sinon, face à tant de louanges, j’avais forcément peur d »être déçue comme ça arrive souvent quand tout le monde crie au génie. Mais franchement j’ai vraiment aimé ce film, moderne, visionnaire, féministe (ce qui est à souligner, vu le machisme à Hollywood et plus généralement dans le cinéma), sans temps mort qui ne m’a jamais épuisée. Miller arrive vraiment à traiter de sujets complexes en présentant en scénario a priori simple, à divertir tout en offrant d’époustouflants tableaux, les effets de mise en scène ou esthétiques ne sont jamais gratuits et pour ma part, je trouve qu’il y a, juste comme il faut, une part d’émotion, subtile, jamais envahissante.

    1. Quand je dis que ça manque d’émotion, c’est une critique purement subjective, par rapport à ce que j’attends d’un film et du film. Ça parait un peu bête de dire ça, mais le film doit me faire vibrer, profondément. Et là, je vais dire un truc encore plus con, et ça prouvera aussi que tout cela ne se résume à rien, mais San Andreas m’a fait plus vibrer parce que la caméra nous offre à lire les émotions des personnages sur les visages de leurs interprètes. Alors, quand les immeubles, les barrages, les piscines, les routes, les ponts s’effondrent, je frissonne.

      Ceci étant, je trouve que Mad Max Fury Road est un film magnifique visuellement, efficace dans sa manière de nous faire comprendre son univers, et que Charlize Theron y livre une performance vraiment démente.

  15. Non non, il n’y a rien de con, l’émotion est bien un sentiment VRAIMENT personnel et tu as eu raison de le dire si ce film ne t’a pas fait vibrer. 😉 Hum hum, je pensais que San Andreas était un navet mais là tu m’intrigues…

    1. Si on le regarde comme le film catastrophe Hollywoodien qu’il est, on peut vraiment apprécier le spectacle.

    2. Il ne l’engloutit pas. C’est tout de même un tout autre bitume qui recouvre la Fury Road de Miller.

    1. Il fait partie des meilleurs. En même temps, ce n’est pas trop difficile, je trouve cette année pas fameuse.

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