Critique : Captain America – Civil War (2016)

Captain America Civil War 1

Les amis, les amours, les emmerdes.

L’opération au Nigéria, couronnée de nouvelles victimes civiles, est le revers de trop pour les représentants de la diplomatie mondiale. C’est donc par décret que les Nations Unis se décident à encadrer l’ingérence des Avengers. Un acte liberticide auquel se soumet aisément l’homme de fer, pour qui cette soumission est la suite logique des multiples désastres qu’ils ont causés, mais que le boy-scout de l’Amérique se refuse à ratifier, voyant en cette obédience un conflit d’intérêt avec la vocation initiale du groupe à agir indépendamment de toute motivation politique et financière. De cette problématique semble vouloir naître, de prime abord, l’affrontement tant promis par la Marvel. Mais le noyau de la discorde, celui qui embrase les consciences et brouille la raison, est ailleurs.

Car de Civil War, cet épisode n’en a guère que le nom. Selon certaines sources, il ne conserverait que d’infime détail du comics éponyme. Ce dernier aborderait le recensement d’identité, la surveillance, la répression. Son adaptation n’a ici cure de tous ces sujets pourtant d’actualité, les scénaristes ayant fait le choix de ne garder que l’ingérence meurtrière des super-héros. Un enjeu intéressant mais dont le traitement apparait rapidement trop faible pour porter cette matière narrative à haute température. Ces derniers font alors intervenir Le Soldat De L’Hiver, dont ils tirent de sa conduite suspecte, de son obscure passé et de son amitié indéfectible qui le lie au capitaine Steve Rogers motif à diviser plus franchement le rang des vengeurs. Ils introduisent également un tiers, un certain Zemo (très convaincant Daniel Brühl), que les intentions criminelles et terroristes soufflent sur les braises d’une division idéologique consommée.

Malheureusement, la mèche est longue, et le film de ne charrier que trop tardivement le chaos qu’appelaient de leurs vœux son titre et ses diverses bandes annonces. Il faut ainsi patienter jusqu’à la dernière séquence, dont la logique dramatique aurait vraisemblablement préféré qu’elle soit placée en milieu de programme, ce qui aurait permis d’enraciner davantage la rancœur dans la chair des personnages. Tous ce qui la précède se présente dès lors comme un gentil bras de fer. Un baroud où chacun retient ses coups, où chacun s’excuse de démolir le portrait de l’adversaire ne peut ainsi soulever autre chose qu’un soupir. Point de fiel ne coule dans les veines de ce spectacle. Les turbulences techniques (shaky-cam et montage syncopé) dans des décors hérités de l’architecture nord-coréenne ne peut générer que de la lassitude. Point d’émerveillement dans ce choc des héros. Cette direction artistique, marque de fabrique des productions Marvel, demeure une hérésie lorsque on ambitionne de produire un grand spectacle. Des lueurs traversent pourtant brièvement la grisaille : un homme-araignée fripon, un homme-fourmidable, une panthère aux motivations soigneusement aiguisées.

Mais la pire faillite de ce Captain America Civil War est sans doute d’avoir soustrait sèchement de son équation le regard du simple mortel, résumé à l’unique témoignage d’une mère en deuil (apparition mémorable de la talentueuse Alfre Woodard). Par cette formule, le récit se réduit davantage à une simple querelle d’égo surdimensionné, se privant ainsi de ses propres ambitions qui était de faire naître une guerre civile. (2.5/5)

Captain America Civil War 2Captain America: Civil War (États-Unis, 2016). Durée : 2h27. Réalisation : Anthony Russo, Joe Russo. Scénario : Christopher Markus, Stephen McFeely. Image : Trent Opaloch. Montage : Jeffrey Ford, Matthew Schmidt. Musique : Henry Jackman. Distribution : Chris Evans (Steve Rogers / Captain America), Robert Downey Jr. (Tony Stark / Iron Man), Scarlett Johansson (Natasha Romanoff / Black Widow), Sebastian Stan (Bucky Barnes / Le Soldat De L’Hiver), Anthony Mackie (Sam Wilson / Faucon), Chadwick Boseman (T’Challa / Black Panther), Daniel Brühl (Zemo), Paul Bettany (Vision), Elizabeth Olsen (Wanda Maximoff / La Sorcière Rouge).

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22 commentaires

  1. Le vrai Avengers 2 tout en restant cohérent avec les précédents films du Captain. Si le final paraît excessif, le reste est de qualité en tous cas toujours plus que les Avengers. Bien rythmé, rôles bien répartis, de nouveaux personnages excellents. Mais je préfère le duel entre la chauve souris et l’Homme de fer.

    1. Tu es donc bien plus enthousiaste que moi concernant ce Captain America qui, en effet, fait davantage figure d’un Avengers 2 bis.
      Je ne vois par contre pas en quoi le final est excessif…

  2. Ce sera sans moi encore une fois et cette critique peu enthousiaste confirme mes impressions lors des premières bandes annonces

    1. Les stand alone – ce que n’est pas ce Civil War – sont les œuvres les plus intéressantes du Marvelverse. Dès que Marvel convoque plus de deux héros, il s’embourbe irrémédiablement dans cette masse d’égo.

  3. Alors déjà, je m’excuse pour le roman :p

    Mais nooooooooooon. Autant j’adore lire tes critiques, autant là j’ai envie de me jeter par la fenêtre x) C’est sûr que ce n’est pas le meilleur film Marvel (pour moi Winter Soldier d’ailleurs) mais je trouve qu’il a de belles qualités. Je ne suis pas une spécialiste de cinéma comme toi, ça se saurait, mais pour le coup je suis une spécialiste de Marvel et effectivement, la trame n’a rien à voir avec celle des comics. Et heureusement! Non seulement il aurait été impossible de la rendre un seul film (Civil War fait 6 volumes énormes impliquant une quantité de personnages très importante dont la plupart n’ont pas été introduis ni au cinéma ni à la télé par le MCU), mais surtout l’histoire est vue de tellement de points de vue différents et comprend tellement d’informations que les réalisateurs n’auraient pu que -passe moi l’expression- se casser la gueule et se faire attaquer par une horde de fans en colère. Ils ont été très intelligents de prendre un contrepied total. Pourquoi dire qu’il s’agit de Civl War alors? Parce que malgré tout, le film montre exactement pourquoi le Comics était si déchirant : parce que les amis d’hier, ayant des avis divergents, se font la guerre aujourd’hui. Comme le dit Hawkeye à un certain moment, « ce qui me fait de la peine, c’est que si on gagne, eux perdent » ou quelque chose comme ça.
    Pour le coup, je pense que le MCU a vraiment voulu montrer ça, permettre de voir d’autres facettes de ses personnages tout en démontant quelque peu l’idée du groupe de gentils bisounours ultra soudé au bout de trois secondes d’air partagé qui avait été instaurée dans les Avengers. Ici l’image dite souvent « un peu trop lisse » du Captain en prend pour son grade puisque si ses arguments sont plus que valables, il veut protéger Bucky par pur égoïsme. Stark n’en parlons pas, on voit plus que jamais son caractère impulsif et têtu au point d’en avoir des oeillères, ce qui en fait certainement le plus grand danger de tout le groupe. Hormis la Veuve Noire qui pour le coup ne sert à rien, chaque personnage est montré sous un angle différent.
    Le plus intéressant dans ce film reste pour tout ce qui tourne autour de Bucky. Il se retrouve au milieu d’un conflit auquel il n’a aucune part et est transformé en individu le plus recherché et le plus dangereux par des gens qui ne se posent même pas la question de son innocence sur base d’une photo vaguement ressemblante (ce qui est d’autant plus ridicule, compte tenu de la technologie que les personnages des films Marvel possèdent). Quand tu dis qu’il n’y a pas le point de vue du simple humain dans cette histoire, je pense que si, par son biais justement. Il est pris au piège comme n’importe qui et ses capacités n’y changent strictement rien. Je trouve ça même d’autant plus poignant que quelqu’un comme lui soit dans cette situation, l’idée du « ça peut arriver à n’importe qui » prend tout son sens.
    Et quant à la fin surgit la découverte d’un autre conflit, encore une fois lui n’y étais pour rien puisqu’il était complètement sous l’emprise d’Hydra et n’avait plus aucune maîtrise ni de son corps, ni de son esprit. Je trouve que c’est une belle double métaphore: d’abord, pour toutes les personnes souffrant de diverses maladies physiques ou mentales les conduisant à faire ou ne pas faire certaines choses pouvant être jugées condamnables mais dont ils ne sont somme toute pas responsables. Et ensuite, pour toutes les personnes qui se font manipuler par d’autres, par divers moyens et qui, quand elles le réalisent, se retrouvent rongées par une culpabilité dévorante.
    Le côté manipulation est d’ailleurs encore bien montré par Spiderman (qui je trouve, est la version la plus proche des comics et qui met beaucoup de fraîcheur dans le film) qui est complètement manipulé par Stark qui l’entraîne dans une guerre dont il ne sait strictement rien, sans prendre en compte le fait qu’il soit mineur. Bien sûr, le gamin est tellement content que Tony Stark en personne, qu’il admire, vienne lui demander de l’aide, qu’il ne pose même pas la question de savoir pourquoi il doit se battre contre son autre idole, Captain America. D’ailleurs, je ne suis pas sûre qu’il comprenne vraiment que le conflit est sérieux.
    Alors oui, le film peut être un peu long par moments, et oui le méchant est en carton. J’adore Daniel Brühl, mais sa version du Baron Zemo est absolument navrante. Pour le coup, ils auraient vraiment mieux fait de garder celle des comics. Un faux méchant tout ce qu’il y a de plus Disney : j’ai tué des gens, oui mais ils ont tué ma famille d’abord alors c’est pas ma faute, je déraille et du coup j’ai foutu le bordel et maintenant je veux me tuer. Quand je pense au personnage de base j’ai envie de m’arracher les cheveux.
    Certes, le thème de la surveillance et du recensement d’identité au coeur du comics d’origine n’est pas vraiment là, mais ce choix est exprimé clairement en début de film et ça ne me pose donc aucun problème. Le film bénéficie en plus de sublimes effets spéciaux, d’une bande son parfaitement racord et les acteurs tombent à pic dans leurs interprétations sauf, à mon humble avis, pour Brühl, mais ça n’est pas de sa faute si les scénaristes ont transformé son personnage en mauviette. Pour moi, la révélation de ce film restera d’ailleurs Chadwick Boseman, qui est un parfait Black Panther.
    Un autre très bon point pour ce film : il reste un film Captain America bien qu’il aurait été destiné à étre un Avengers (bien que je n’insisterai jamais assez sur le fait que Civil War aurait mérité sa propre saga). Je trouve qu’ils ont réussi à garder l’identité d’un film Cap’ malgré tous les autres superhéros présents (d’ailleurs, chapeau à Chris Evans pour avoir réussi à garder brillamment la tête d’affiche avec un cast pareil autour et l’adulé RDJ à ses cotés). Je sais que j’ai oublié plein de choses, et je pourrais en parler encore pendant des heures, mais c’est déjà assez long je crois :p

    1. Immole toi par le feu dans le resto du Pierro, ce sera plus « spectaculaire »… davantage que cette aventure du Captain 😉
      Bon, ma réponse va sans doute être beaucoup plus courte que ton commentaire.

      Déjà, merci d’avoir éclairé ma lanterne concernant le comics d’origine.

      Ensuite, je ne reproche pas la simplification de la trame originale, étant donné que je ne connais pas le comics d’origine. Ce que je reproche, c’est la manière dont les scénaristes ont ordonné les éléments retenus. Le nœud du film, il est à la fin, entre Roger/Barnes. C’est ça qui aurait dû être le cœur du récit, qui aurait dû conduire les deux factions à se déchirer. Là, le mobile de départ (l’inféodation aux Nations Unies) n’étant pas assez clivant d’un point de vue dramatique, les uns et les autres s’affrontent sans vraiment savoir vraiment pourquoi ils le font. Il n’y a que Black Panther (Chadwick Boseman porte en effet très bien son personnage, par ailleurs fort bien écrit), dont les motivations, qui vont au-delà des divergences idéologiques qui secouent les Avengers, en font un personnage vivant, qui ne s’excuse pas des coups qu’il porte.

      Concernant Spider-Man, je suis moi aussi convaincu par le personnage. Ceci étant, le caractère manipulatoire de son enrôlement que tu soulignes n’est pas vraiment remis en cause au sein du film. Tony Stark invite Peter Parker à rejoindre sa troupe comme un gosse en inviterait un autre à jouer dans son bac à sable – ce à quoi ressemble d’ailleurs leur affrontement sur le tarmac de l’aéroport.

      Enfin, pour moi, le meilleur film du Marvelverse que j’ai pu voir, c’est Ant-Man (mais Captain America 2 n’est pas loin dérrière 🙂 ).

  4. Ahah ce serait autrement dramatique, en effet!

    De rien, mais j’ai bien peur de ne pas t’avoir donné beaucoup d’informations sur le sujet (je te conseille vivement la lecture des comics d’origine d’ailleurs, qui sont de vraies petites perles).

    Je comprends ton point de vue, mais je trouve que ce que tu reproches au film au niveau de la chronologie le renforce. Le fait que les Avengers ne sachent pas vraiment pourquoi ils se battent entre eux mais s’engouffrent pourtant si loin dans le conflit me semble plus réaliste -et surtout plus déchirant- que s’ils avaient été divisés par le conflit final. Je doute que les Avengers auraient pris un parti quel qu’il soit pour celui-ci, sachant qu’il touche une histoire très personnelle et surtout, qu’il n’y a aucun débat à mener. Il s’agit juste d’un être blessé qui se prend un grand coup de massue et réagit impulsivement. Ahah je comprends ta réaction à la bataille de l’aéroport. Je suis assez mitigée là-dessus, c’est vrai qu’elle ressemble beaucoup à une chamaillerie de maternelle -avec de plus grands effets spéciaux- mais en même temps je trouve ce côté infantile et désinvolte presque tragique dans leur situation. Un peu comme s’ils essaient de renier le fait qu’ils se fassent la guerre en faisant de l’humour. Mais la réalisation était trop centrée sur le spectaculaire de la scène pour vraiment focaliser là-dessu je pense.

    Non, c’est sûr que la manipulation de Spider-man n’est absolument pas mise en avant, mais elle m’est apparue comme une évidence (mais il est probable que je sois influencée par les comics). Et comme tu le dis si bien, Stark l’embarque jouer dans son bac à sable, sans se poser plus de questions, en bon irresponsable qu’il est (son personnage est très intéressant, je ne dis pas, mais j’ai du mal à comprendre pourquoi tout le monde l’admire autant).

    Ahah j’ai commis l’erreur de lire la critique d’unodieuxconnard avant d’aller voir Ant-man, et résultat j’ai suffoqué de rire tout du long en en voyant tous les défauts, ce qui fait que je ne l’ai probablement pas apprécié autant que ce qu’il mérite.

    1. « Je doute que les Avengers auraient pris un parti quel qu’il soit pour celui-ci, sachant qu’il touche une histoire très personnelle et surtout, qu’il n’y a aucun débat à mener. » Cela reste de la fiction et de l’écriture, il était possible de les faire s’affronter à la suite de cette révélation finale (la logique des alliances aurait ensuite fait le reste). Mais en l’état, les enjeux dramatiques avancés en amont à leurs affrontements m’apparaissent trop faibles pour me conduire à cet état de déchirement que tu as vécu (j’avoue également ne pas être aussi attaché que toi à cette clique de vengeurs masqués, quand bien même j’apprécie un certain nombre de leurs aventures).
      Et en effet, bien tragique cette scène de l’aéroport 😉

      Sinon, je t’avoue ne pas connaitre cet odieux connard (je n’en connais pas d’ailleurs). J’irais faire un tour de ce côté.

  5. à 2flics: Oui en effet mais pour moi il s’agit davantage du vrai Avengers que l’on voulait voir. Moins confus, plus direct et mieux scénarisé. Excessif dans la réaction de Stark et ses cgi qui s’accumulent trop à l’écran.

  6. Visiblement, tu as été déçu par cet énième Marvel qui semble diviser les spectateurs. Je n’ose pas te demander si c’est meilleur que Batman Vs Superman 😉

    1. En effet, je ne me prononcerais pas. Ceci étant, en me basant sur les bandes-annonces, Batman Vs Superman m’a l’air plus recherché d’un point de vue graphique.

  7. J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ta critique,et je l’apprécie d’autant plus qu’elle me paraît suivre à la ligne et la lettre mon opinion sur le film. Je serais même plus sévère que toi sur l’introduction inopinée et ridicule des super-insectes dans la mêlée (fourmi blagueuse et araignée puérile), moins irritante soit dit en passant que le parachutage de l’archer ou les réflexions existentielles consternantes du droïde rouge et vert qui s’amuse à jouer les passe-muraille. Mais comme tu l’as très bien écrit, il y avait là matière à creuser dans la part sombre de ces héros aux pouvoirs effrayants, une vision plus ombrageuse que s’autorise visiblement la DC mais qui ne convient sans doute pas au cahier des charges très policé de l’auto-proclamée « maison aux idées. »

    1. Les grands esprits se rencontrent 😉 Concernant les deux pièces rapportés sus-cités, j’apprécie leurs bagouts, mais en effet, ils débarquent comme deux cheveux dans une soupe devant laquelle on ferait la grimace.

      Sinon, il existe tout de même un relatif consensus dans cette production entre divertissement léger et caractérisation profonde des personnages. Mais ces éléments ne s’emboitent pas ici suffisamment (et de manière trop superficielle) pour que tout cela s’articule naturellement à l’image. Là est le problème de ce Captain America (en plus de son titre mensonger).

      J’ai maintenant hâte de lire ton billet, que j’image déjà bien salé 🙂

  8. C’était prévu d’avance que « Civil War » n’aurait de War que son titre. Lorsque la source du conflit émane d’un personnage tiers et que la scission idéologique fantasmée entre deux camps de personnages s’étoile au profit de cet élément intrusif, forcément, cette « guerre civile » prend du plomb dans l’aile.

    Aumoins, Black Panther et Spidey tirent leur épingle dans jeu dans tout ce fatras. 🙂

  9. En effet 🙂 j’avoue ne pas avoir boudé mon plaisir lors des scènes de batailles, qui ont émoustillé le fana de comics que je suis. Mais la stérilité du conflit à quelque peu sabordé mon enthousiasme après la séance, d’où ma critique mi-figue mi-raisin.

  10. J’ai beaucoup aimé, j’ai même trouver le script plus aboutit, plus intelligent que les autres films de super-héros que j’ai vu. Beaucoup d’action, très spectaculaire, beaucoup d’humour ; et la scène de combat à l’aéroport qui a fait ma journée… 😀

    1. C’est vrai, le script contient des éléments dramatiques intéressants. Mais je les trouve, pour ma part, mal utilisés/agencés (je radote un peu là, mais pour moi, l’affrontement en Sibérie entre Captain America et Iron Man aurait dû être au cœur du film). Suffisamment en tout cas pour que je ne ressente pas ces dissensions conduisant à cette Civil War qui n’en a que le nom.
      Après, oui, il y a de l’action, mais leur mise en scène n’a rien de franchement spectaculaire (même si c’est plaisant de voir ces super-héros « se foutre sur la tronche »).

      En revanche, je suis davantage satisfait par la musique proposé par Henry Jackman.

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